Tour de l’atlantique
Petite déception au matin du 5e jour : les choses ne vont pas aussi vite que prévu. Malgré de belles avancées au près l'après-midi et dans la nuit, avec des montées à sept noeuds, Eole n'est pas franchement avec nous. Malgré les prédictions météos.
Après avoir bien tiré sur le moteur, il a fallu se décider a faire une pause pour faire le plein. Ce sera à Muxia, non loin de Finistera et Compostel, pour une courte durée (si ce n'est une poignée d'heures). Car il va falloir tracer.
La pétole nous colle aux fesses. Il nous reste 360 miles pour dépasser le Portugal et, à ce rythme là, on risque de s'embourber dans la mole. Dure.
Bon point du jour tout de même ? Roland a réussi à installer une jauge à gasoil. Un coup de perceuse, un de tournevis... Et, grâce à un système en "Event", le No Comment va savoir combien il consomme. Une bonne chose pour son régime, et une bonne chose pour nous : on va enfin savoir combien de temps on peut (précisément) compter sur lui.
De quoi envisager la suite sereinement. Allez, on va manger pour se préparer à la suite. Réfléchir, ça creuse ! Bon ap'
Le ténia